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La GAV : le meilleur partenaire de toute une vie

Récemment sur les réseaux sociaux, l’histoire de la fille d’un homme décédé à la suite du Covid et s’étant retrouvée avec les factures de l’hôpital, désemparée et sans le sou, sans aucune aide de nulle part, en a touché un grand nombre. Cela peut arriver à n’importe qui, mais pas à ceux qui souscrivent une assurance. Ici, nous vous expliquons pourquoi.

 

La GAV : qu’est-ce que c’est ?

Il existe aussi ce qu’on appelle « garantie des accidents de la vie » ou GAV. En cas de chute et que vous vous retrouvez en fauteuil roulant, ou en invalidité sur le long terme, ou que vous avez par exemple été brûlé au second degré, grâce à cette souscription, vous recevez une indemnité.

 

Beaucoup se demandent alors si l’assurance n’a pas de faille. Si. Les sportifs se retrouvent un peu à côté, parce que l’assurance ne couvre pas les accidents liés aux activités sportives. Elle n’intervient pas non plus en ce qui concerne la cybercriminalité et le piratage sur Internet.

 

Les situations de la vie quotidienne où vous êtes assurés 

 

La liste de cas couverts est longue :  

 

  • En cas de chute à votre domicile, ou en déplacement et même en voyage dans l’Union européenne ou que vous vous soyez blessé en faisant du jardinage ou du bricolage ;
  • En cas d’inondation ou de sinistre dû à une cause naturelle, c’est-à-dire des pluies torrentielles, une tempête, une tornade, un ouragan ;
  • Cette assurance constitue également un rempart pour les femmes jeunes ou plus âgées qui se font de plus en plus souvent agresser dans la rue de nos jours et tout ce qui est lié aux attentats ;
  • Les jeunes ne sont pas non plus en reste, car si votre enfant a par exemple subi un dommage à l’école ;
  • Les artisans et ceux qui tiennent un commerce se verront aussi verser une certaine somme dans le cas où ils se blesseraient en plein travail ;
  • Si vous avez par exemple été contaminé à la suite d’un contact avec des malades à l’hôpital, ou qu’une intervention s’est mal tournée ou si le médecin traitant s’est trompé de diagnostic.